Atelier VeriFiction / Foules 15 octobre 2013

 

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Prochain atelier : VeriFiction / Foules

15 octobre 2013 – 16h/18h              CNAM. Salle 21.1.09.

2012/13 s’était conclu en juin 2013 sur l’idée qu’il y aurait grand intérêt à ne pas en rester aux considérations théoriques (sur le Web sémantique, les théories de la fiction ou les formes de logiques modales) auxquelles nous sommes parvenues, mais à essayer de mettre en œuvre un travail pratique de réalisation, ou du moins de maquette, permettant de concrétiser les nombreuses idées théoriques avancées.

Dans ce cadre, pour l’année 2013/14, l’atelier VeriFiction propose de travailler sur l’élaboration progressive d’un cahier des charges dont les contraintes (exploratoires) seraient les suivantes :

« Foules » est un projet d’écriture collective, ouvert, proposé à des auteurs (littéraires, audio-visuels, transmédia, net-artistes, etc.) dont l’objectif serait de créer un « réseau imaginaire social » (ou un « réseau social imaginaire »), sans souci immédiat de « clôture » ou de fermeture dans un scénario unique.

Concrètement, des grilles d’écriture (ou mots-clés, métadonnées, etc.) très souples seraient proposées aux auteurs ou contributeurs : lieux, personnages, situations, dates, etc. sous un double registre :

–        de « références réelles », au sens de « vérifiables » dans des référentiels existants  (géolocalisation, banques de données, métiers, histoires, images, situations existantes, noms propres, personnages connus, etc.), issues de des données publiques, ou de DPpedia par exemple.

–        de « création », ou indexé comme tel (création de personnages, situations, histoires fictives, « micro-fictions », écritures collaboratives,…)

Ces propositions « d’opportunités ontologiques » faites aux auteurs seraient incrémentielles, à mesure que la plateforme se nourrirait d’informations indexées. La plateforme « Foules » permettrait d’hybrider une « réalité » déjà repérée et un imaginaire social ou culturel s’articulant avec ce « réel » perçu ou connu.

Rappel :

L’atelier interdisciplinaire VeriFiction  a été développé en 2012/13 dans le cadre du laboratoire Dicen IDF (dir. Manuel ZACKLAD, CNAM), au sein de l’axe 4 « Traçabilité, identités et mémoires numériques » animé par Louise MERZEAU (Université Paris Ouest Nanterre La Défense, directrice de l’Équipe Tactic). VeriFiction est également conduit dans le cadre des activités du séminaire « Écritures numériques et éditorialisation » (Gérard WORMSER, ENS de Lyon et Marcello VITALI ROSATI, professeur d’université de Montréal) Axe 1 « Industries de la culture et arts » Thème 4 « Appareils, esthétiques, arts et industries », de la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord). VeriFiction bénéficie du soutien de Cap Digital.

Par ailleurs, le Professeur  Dr. Stefan GRADMANN de l’Université KU Leuven et Directeur Universiteitsbibliotheek, participe activement aux travaux de VeriFiction et a intégré cette dimension de création numérique dans un projet de programme européen.

Une présentation de synthèse en a été faite dans le cadre de Futur en Seine, dans le Séminaire Sens Public/IRI du 20 juin 2013 « Vérité et Fiction » (captation vidéo :     http://seminaire.sens-public.org/spip.php?article28 )

Yannick Maignien,

Sens Public. Professeur de philosophie. Chercheur associé  à l’Equipe Tactic, Université Paris Ouest Nanterre, Axe 4 « Traçabilité, identités et mémoires numériques ». Dicen-IDF.

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Crise de la Fiction ? VeriFiction dans « Les débats du numérique »

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VeriFiction dans « Les débats du numérique » 

Presses des Mines ParisTech

Dirigé par Maryse Carmes et Jean-Max Noyer

Article « Quelles redistributions de pouvoirs autour des automates sémantiques ? » Y. Maignien , Pp. 209-227

Un § sur la Crise de la Fiction à l’ère numérique

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VeriFiction sur PREZI / LEUVEN

begijnhof05LEUVEN Universiteit  

21 juin 2013

SR4C Consortial Brainstorming Meeting organisé par Dr. Stefan GRADMANN

http://prezi.com/ugj3ljuggrhk/present/?auth_key=a277fca&follow=cse7ur-g3mjx&kw=present-ugj3ljuggrhk&rc=ref-43615417

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VeriFiction à la Gaité Lyrique

gaitelyrique30maipaysagenomVeriFiction à la Gaité Lyrique

À l’invitation de Giuseppe Cavallari et de SO HETIC :

 http://www.gaite-lyrique.net/evenement/le-web-semantique

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« La toile des fictions : données et connaissances ». Serge ABITEBOUL

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Le support de l’intervention de Serge Abiteboul,

« la Toile des Fictions et les connaissances  » 

lors du séminaire VeriFiction du 15 mai 2013 est maintenant en ligne :

http://fr.slideshare.net/Maignien/la-toile-des-fictions-serge-abiteboul-21397704

Un enregistrement « audio » de la communication  :

Pour aborder les questions de faits de fiction sur le Web, Serge Abiteboul a centré sa réflexion sur les notions d’ontologie et d’alignement d’ontologies. Les distinctions de référence au réel feraient alors l’objet de quantifications probabilistes possibles. Cette présentation résulte à la fois de nombreux travaux antérieurs dont il a été l’initiateur, et d’idées prospectives particulièrement originales, qui sortent quelque peu de la « vulgate » des notions du Web sémantique.
Il a donné ainsi un cadre où puissent être traitées à l’avenir des questions de traitement automatiques de données dans une perspective d’annotation sémantique fictionnelle.

Dans la forme, le séminaire remercie vivement Serge Abiteboul de la clarté pédagogique, de la gentillesse prévenante avec lesquelles il nous a fait part de ses compétences, se risquant avec bienveillance dans ces chemins ardus de l’interdisciplinarité.

 

Nous avons le plaisir de vous inviter à la prochaine séance de l’atelier VeriFiction :

avec l’intervention de Serge ABITEBOUL
               « La toile des fictions : données et connaissances ».

le 15 mai 2013 (de 14h à 17h30)  
Au CNAM  292, rue Saint Martin 75003 Paris.  Salle : 32 – Accès : 21- Etage :  2

La toile des fictions : données et connaissances

Nous passons d’un Web de documents à un Web des données et des connaissances. Au coeur de cette transition, des logiciels permettent d’extraire des connaissances du texte ou de comprendre la sémantique de données disponibles ici ou là. La présence  d’imprécisions, d’incohérences, l’expression d’opinions, d’erreurs, de mensonges, etc., rendent difficile l’émergence de connaissances. Et dans ce cadre, la fiction construit dans les espaces qui lui sont spécifiques d’autres vérités, voire d’autres mondes répondant à des logiques particulières.

Serge ABITEBOUL, est Directeur de recherche INRIA, membre du Conseil National du Numérique, membre de l’Académie des sciences.
Spécialiste des bases de données, il est l’auteur notamment de  Sciences des données : de la logique du premier ordre à la Toile ( Collège de France/Fayard editions, 2012), mais aussi romancier : Le livre d’Axel. 2000, Hirondelles sur le web, avec Luc Blanchard, 2005 et L’américain de Sèvres, avec Yann Fradin, 2010. Éditions http://www.lulu.com,

Vous trouverez ci-dessous le plan d’accès et salles du Site Saint-Martin :plan-cnam_1359042476805
http://presentation.cnam.fr/adminsite/photo.jsp?ID_MEDIA=1147941706049
Merci de confirmer votre présence

Cordialement

Yannick Maignien
Laboratoire TACTIC Université Paris Ouest
ymaignien@yahoo.fr
0698209556

https://verifiction.wordpress.com

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Umberto ECO « Confessions d’un jeune romancier »

 » Le World Wibe Web est réellement la Mère de toutes les listes (…). Le seul inconvénient est que nous ne savons pas lesquels de ses éléments se réfèrent à des données du monde réel et lesquels à des mondes fictifs. Il n’ y a plus de distinction entre la vérité et l’erreur. «  Umberto ECO, « Confessions d’un jeune romancier ».  Grasset, 2013. pp 229-230 ECO

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THE END, ETC. Laetitia MASSON.

The end jpgThe End, etc. de Laetitia Masson (http://the-end.nouvelles-ecritures.francetv.fr) est une « expérience de cinéma », sur le Web. C’est sous cet aspect (numérique), le rapport du cinéma au Web …ou l’inverse, que j’ai aimé cette « expérience », en tant que ce rapport explore la relation de la Fiction et du réel (de l’histoire et du politique).

L’entrée, après un cours prologue, s’ouvre sur le choix entre Fiction, Portraits et Musique.
Le court prologue annonce en voix off  les thèmes, sur des images en négatif et à rebours , ponctuées de premier mots clés : expérience, politique, choix, fiction, documentaire, fragments, film, musique, liens.
Musique, ce sont 5 enregistrements de Jean-Louis Murat, sur des textes révolutionnaires, comme  la Marseillaise, l’Internationale, ou de Murat lui-même, (l’envers du Zébu). Ces enregistrements (très beaux!) sont à la fois des séquences audio-visuelles « réelles » et des bande-son pour les parcours de « The end, etc. » (Il y a presque dans la voix de Murat la nostalgie et le manque de la voix de « The end » des Doors …)

Portraits, ce sont 21 séquences d’entretiens de personnes réelles (dont les acteurs de la Fiction : Élodie Bouchez, Jérôme Kircher, Aurore Clément , André Wilms), entretiens sur leur vie, leurs difficultés, leurs rêves, leur travail, leurs opinions politiques, etc… de personnages très différents ( le journaliste Denis Jeambar ou une caissiere de magasin Virginie Maréchal-Ossoukine).
Fiction. Une histoire  d’une jeune femme (Élodie  Bouchez) cherchant du travail, répondant à l’annonce d’un patron ( Jérôme Kircher) recherchant un « homme de ménage »… ses expériences antérieures, -professionnelle, sentimentale, …-  avec les femmes ayant été visiblement des fiasco. Le dialogue entre les deux, leur incompréhension autant que leur désir, dans cette « tractation » (attraction/refus) salariale autant que de séduction,  révèlent  comment les engagements du langage et du corps sont nécessairement politiques. Politique, cette jeune femme refuse (sur le mode de la démocratie représentative) pourtant de l’être, comme elle refuse son « genre », si on en croit les autres dialogues avec ses parents ( Aurore Clément , André Wilms), qui sont des acteurs ratés, ou avec sa fille (qui voudrait être chanteuse) .
Des séquences de Fiction sont en fait « en abyme » : c’est sous le signe de la « fin » du Cinéma (ou du théâtre), la fin ou la crise de la fiction,  (au bénéfice du « marketing », de « l’économie »), qu’Elodie Bouchez /Sam Gérard/Laetitia Masson essaie de penser la « crise », la fin, l’apocalypse présente . Elle rejoue ainsi en cauchemar une scène ou son père est un figurant nazi… En abyme, métafiction, au sens où documentaire-réel et fiction s’interpénètrent.

The end etcLà ou le Web intervient en effet, c’est dans l’expérience hypermédia, et transmedia-,  à laquelle nous sommes conviés :  « Composez votre film » . Trois séries d’écrans propose des mots clés. En fait, la composition de chacun de ces 3 choix  renvoie à une organisation aléatoire des séquences. Après le choix de navigation entre les registres Fiction, Portraits ou Musique,  nous pouvons ensuite explorer les différentes possibilités de navigation fonctionnelle (Partagez  Recommencez  The end, etc. Prolongez l’expérience. Crédits). Mais « Composez votre film », c’est surtout la composition de ces trois registres de « concepts  » clés principaux (famille amour travail international dieu président, etc...-) , composition présidant au choix de séquences, intégrant elles-mêmes des éléments de Fiction comme des Portraits (et de Musique d’ailleurs).
Cette exploration transmédia, fiction/documentaire, permet d’explorer réellement l’univers de Laetitia Masson.  D’explorer …sans fin.  L’effet de ritournelle permet de faire varier l’étrangeté des relations de séduction /refus des deux personnages (Bouchez/Kircher), comme des modes de transmission grands parents/fille/petite fille ; des relations Fiction/réel, présent/histoire/futur, des rapports homme/femme/transexuel, etc…
Juste un regret (dont on sent bien que Laetitia Masson a voulu faire un atout) :   le « résultat » hypermédia des « compositions » de ces trois registres de concepts clé est en fait aléatoire ( http://the-end.nouvelles-ecritures.francetv.fr/film-aleatoire-the-end-etc.html). . Certes, la vie est faite de hasards et contingences au sein des contraintes majeures, et cette expérience en rend bien compte. Mais il est dommage qu’on soit dans une composition (qui certes n’aboutit jamais à une incohérence « logique ») restant  une composition de jeu, comme lorsqu’on rebat les cartes. Chaque donne est différente, mais le « jeu » reste le même. (Mais d’un autre côté, comment faire, sinon en « sortant » de l’oeuvre ?)
À notre sens, l’indexation, l’annotation, dont font l’objet les mots clés, comme les séquences,  sont dans l’extériorité formelle de l’hypertexte, tel qu’on le connait depuis Ted Nelson. On voit bien que d’autres logiques pourraient présider aux graphes composant ces données et ces liens. Sur le cahier des charges que s’est donné Laetitia Masson, on pourrait imaginer que des « automates »  sémantiques viennent rejouer la donne en fonction de graphes de données où Fiction et  Portraits pourraient se composer « moins arbitrairement », en fonction de logiques de possibilités ouvertes, en quelque sorte « de l’intérieur » du sens de chacun des fragments, des modalités inhérentes à chaque séquence.
De fait, cette « contrainte » n’apparait que si nous voulons faire exister cette « expérience » sur le Web. Si tel est le but ultime de Laetitia Masson ( « partagez votre film ») sur Facebook (?), il faut que mon expérience ne soit pas seulement aléatoire.  Les univers de la Fiction qui nous est présentée, des portraits dont nous écoutons les entretiens, nous conduisent (nous, internautes) à ouvrir The End, etc. sur un et cetera desunt  (et les autres choses manquent …)  interminable, mais également maîtrisable, compréhensible, c’est-à -dire échangeable, d’un univers à l’autre.
On voit bien qu’à l’avenir, ce que devront « échanger » les créateurs, les metteurs en scène, ce sont aussi les algorithmes proposant des logiques de mondes possibles, des alternatives composant réel et fiction, afin de ne pas en rester à la répétition aléatoire des mêmes données, entre chaos et/ou déterminisme.

« Que vais-je partager ? et avec qui ? », tel pourrait-être l’autre titre du film de Laetitia Masson.

Yannick Maignien

logo_nouvellesecritures« THE END, ETC. »  de Laetitia Masson, Développé par Memo Prod et les Nouvelles Ecritures de France Télévisions, en collaboration avec Incandescence, et avec le soutien de l’IRI et du CNC.

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VENICE TIME MACHINE La Fiction numérique au service des Humanités

VeniseLe projet « Venice Time Machine », est un grand projet de Digital Humanities entre l’EPFL et l’université Ca’Foscari, et les convergences avec l’atelier VeriFiction sur les notions « d’espace fictionnel », à partir du traitement des données, devraient permettre de définir des directions communes de travail.

« Venice Time Machine », sorte de machine numérique à remonter le temps, souhaite reconstruire le passé de Venise, à partir de traces et documents du patrimoine de cette Ville-monde.

Frédéric Kaplan, porteur de ce projet et Directeur du DHLAB de l’Ecole Polytechnique de Lausanne, précise l’une de ses dimensions:

« La gestion de l’incertitude et des espaces fictionnels est le coeur du défi scientifique de ce projet. Il s’agit de raisonner dans des espaces où se côtoient des incertitudes de natures très diverses (fiabilités des sources, erreurs d’interprétations, extrapolations basées sur de fausses hypothèses, erreurs dues aux procédés de numérisation). Depuis 50 ans, les sciences de l’information n’ont cessé de développer des approches pour raisonner dans des univers incertains et a priori peu prévisibles (calculs probabilistes, logique floue, apprentissage artificiel, etc.). Des méthodes qui n’ont jusque-là pas reçu suffisamment d’attention en histoire. La rencontre de ces approches formelles et des mondes historiques incertains pourrait donner lieu à de grandes découvertes.

Dans notre approche, chaque source produit ce que nous appelons un « espace fictionnel ».  Ce n’est que par la « jointure » d’espaces fictionnels émanant de divers documents que nous pouvons progressivement produire un passé « probable ». Une conséquence de cette approche est qu’il n’y a évidemment pas un passé, pas une organisation de Venise ou une structuration de son empire maritime, mais de multiples mondes possibles dont nous tâchons d’évaluer la plausibilité » [1].

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2ème atelier VeriFiction – 26 février 2013.

L’atelier VeriFiction organise sa seconde séance le 26 février 2013, de 14h à 18h
au  CNAM
292, rue Saint-Martin    75003 Paris
– Salle :  28.   Étage :  2 – Accès : 21

plan d’accès au Cnam :    http://presentation.cnam.fr/adminsite/photo.jsp?ID_MEDIA=1147941706049

Hemming's Unicycle - 1869 / Wikipedia

Hemming’s Unicycle – 1869 / Wikipedia

Avec la participation de Patrick PECCATTE qui interviendra sur le thème :

« Roues imaginaires, roues possibles »
La généalogie des objets de fiction et leur insertion dans un environnement culturel. Quelles relations entre des objets techniques existants ou ayant existé (les monowheeels « réels ») et des objets fictionnels (les monowheels « fictifs ») ?

Chercheur associé au laboratoire d’histoire visuelle contemporaine (Lhivic/EHESS), mathématicien et philosophe de formation, ingénieur spécialiste de l’image numérique, Patrick Peccatte a publié entre autre La Consistance rationnelle (Aubier, 1996), plus récemment « L’interprétation des graphiques produits par Ngram Viewer », in  Read/Write Book 2, Marseille, OpenEdition Press  2012. (http://press.openedition.org/284) ,  et a a traduit notamment un ouvrage de H. Putnam et plusieurs articles (Searle, etc.).

Cet atelier pourra également être l’occasion de discuter de l’article de Patrick Peccatte « Fictions et mondes possibles » de Culture visuelle http://culturevisuelle.org/dejavu/1188, transposant au cinema des relations d’accessibilité (cadre de Kripke) reprises de travaux de Marie-Laure Ryan. Pourrait-on faire le même exercice à l’égard du Web ?

*

Autres points à l’ordre du jour :
– Point sur les initiatives possibles en matière de prototypage ou maquette, en fonction des conclusions de l’atelier du 3 décembre

– Une prochaine séance est dores et déjà programmée le 15 mai 2013 (de 14h à 18h) avec l’intervention du Professeur Serge ABITEBOUL, Directeur de recherche INRIA, membre du Conseil National du Numérique, membre de l’Académie des sciences.
Serge Abiteboul est spécialiste des bases de données, auteur de  Sciences des données : de la logique du premier ordre à la Toile ( Collège de France/Fayard editions, 2012), mais aussi romancier : Le livre d’Axel. 2000, Hirondelles sur le web, avec Luc Blanchard, 2005 et L’américain de Sèvres, avec Yann Fradin, 2010. Éditions http://www.lulu.com,

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Soutien de Cap Digital à VeriFiction

http://www.capdigital.com/decouvrez-verifiction/cap-digital-logo

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« Roues imaginaires, roues possibles » Intervention de Patrick Peccatte le 26 février 2013

Image L’exposé de Patrick Peccatte réalisé le 26 février dernier lors de l’atelier VeriFiction, fait l’objet d’un article (impressionnant !)  « Roues imaginaires, roues possibles – une enquête visuelle et deux propositions théoriques » paru sur :
http://culturevisuelle.org/dejavu/1377

Nous reviendrons sur les distinctions finales avancées par Patrick, mondes possibles et états plausibles, ainsi que sur ses notions d’images conjecturales et projectives.

Le corpus visuel sur lequel cet article s’appuie est impressionnant.

Merci encore à Patrick de sa générosité imaginative en roue libre !

Patrick Peccatte :
http://culturevisuelle.org/dejavu/
http://www.softexperience.com

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